Juin

1er juin

 

  • BREST Louis homme de loi et juge au tribunal du district de Sommière, domicilié à Nismes, département du Gard, condamné à mort comme fédéraliste, le 13 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département.
  • CHAS dit Castor fabricant et officier municipal domicilié à Nîmes, département du Gard, condamné à mort comme fédéraliste, le 13 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département.
  • PEYRON Antoine homme de loi, juge du tribunal du district, domicilié à Baucaire, département du Gard, condamné à mort le 13 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département, comme fédéraliste.
  • Jean-Baptiste VERNOY DE MONTJOURNAL, né en 1736 à Moulins, chanoine à Moulins, déporté, mort sur les Deux-Associés, 1794.

2 juin

  • ARNAL Antoine, domicilié à Saint Chély, département de la Lozère, condamné à mort comme conspirateur, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • BONNET Jean Baptiste, domicilié à la Malène, canton de Meyrveis, département de la Lozère, condamné à mort comme contre révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel du département de la Lozère.
  • BOSENS André prêtre, domicilié à Agnac, canton d’Aubin, département de l’Aveyron, condamné à mort comme réfractaire à la loi, le 14 prairial an II, par le tribunal criminel du département de l’Aveyron.
  • BOSENS Jean Joseph prêtre, domicilié à Agnac, canton d’Aubin, département de l’Aveyron, condamné à mort comme réfractaire à la loi, le 14 prairial an II, par le tribunal criminel du département de l’Aveyron.
  • BOYER François, domicilié à Laval, canton de Langogne, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • BRASON Jacques, garçon tailleur, domicilié à Laval, canton de Langogne, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit.
  • BURETON Pierre domicilié à Mende, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • CAPBLAT Jacques, domicilié à la Malenne, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • CAPBLAT Pierre, domicilié à la Malenne, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • CASSAIGNE Bernard Louis âgé de 41 ans, né à Béziers département de l’Hérault, ex-vicaire de Saint Nicolas-des-Champs à Paris, domicilié à Luneraye, département de la Seine-Inférieure, condamné à mort comme conspirateur le 14 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • CAUSSIGNAC Antoine, domicilié à Saint Chély-de-Tarn, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I par le tribunal criminel dudit département.
  • CAUSSIGNAC Jean Baptiste, trafiquant, domicilié à la Malene, département de la Lozère, condamné comme contre-révolutionnaire le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • CLARET Étienne, berger, domicilié à Saint Ennemie, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • FAGES Antoine, domicilié à Saint-Chély, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • FAGES Jean Baptiste, huissier, domicilié à Meyrveis, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 14 prairial an I, par le tribunal dudit département.
  • FAGES Pierre, tisserand, domicilié à la Malène, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • FAGES Pierre Jean, domicilié à la Malène, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • FOURNIÉ Louis domicilié à Laval, département de la Lozère, condamné à mort le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département, comme contre-révolutionnaire.
  • GACHE Jean, domicilié à Laval, département de la Lozère condamné à mort, comme contre-révolutionnaire le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • GAL Antoine, domicilié à Laval, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • GAL Jean, domicilié à Maléne, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • GAL Pierre Jean, domicilié à Malène, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • GAS Jean, journalier, domicilié à Laval, département de la Lozère, condamné à mort, comme contre-révolutionnaire le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • LADET Antoine, domicilié à Laval, département de Lozère, condamné à mort, comme contre-révolutionnaire le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • LADET Jean, domicilié à Laval, département de Lozère, condamné à mort, comme contre-révolutionnaire le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • MALAFOSSE Jean Baptiste, cabaretier, domicilié à Laval, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal militaire du département de la Lozère.
  • MALZAC Guillaume, domestique, domicilié à Mende, département de la Lozère, condamné à mort comme conspirateur, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • MAINDOUZE Jean Pierre commis au bureau des affaires étrangères, âgé de 53 ans, né à Toulouse, département de la Haute-Garonne, domicilié à Paris, département de la Seine, condamné à mort le 14 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme conspirateur et ayant pratiqué des intelligences avec LAFAYETTE, DUMOURIER, LEBRUN, ROLLAND, PÉTION, GRANGENEUVE, VALAZÉ et autre.
  • MÉJAN Étienne, domicilié à Sainte Eunemie, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • MONESTIER Jean Joseph, domicilié à Laval, département de la Lozère condamné à mort, comme contre-révolutionnaire le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • MONTGIRON Pierre Jean, domicilié à Malème, département de la Lozère, condamné à mort, comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • PERSÉGOL Antoine, domicilié à la Malène département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • PERSÉGOL François, domicilié à Malène, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • PERSÉGOL Jean Baptiste, domicilié à Malène, département de la Lozère, condamné à mort le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département, comme contre-révolutionnaire.
  • PERSÉGOL Louis, domicilié à Malène, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • PERSÉGOL Marcelin, domicilié à Malène département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • POLGE Jean Jacques Philippe, notaire, domicilié à Malène, département de la Lozère, condamné à mort le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département, comme contre-révolutionnaire.
  • PRADEILLES François, domicilié à Laval département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • PRADEILLES Jean, domicilié à Mende département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • ROBERT Jean, domicilié à Marlène, département de la Lozère, condamné à mort le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département, comme contre-révolutionnaire.
  • RUBIER Étienne dit Chassac, domicilié à Lamalène, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • SEGUIN Antoine domicilié à Laval, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 2 juin 1793, par le tribunal criminel dudit département.
  • TEYSEDRE Antoine, domicilié à Rauzas, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • VERGELI Pierre, domicilié à la Malène, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 14 prairial an I par le tribunal criminel dudit département.

3 juin

 

  • ABAUZIT Pierre Firmin négociant admin. du département, domicilié à Uzés, département du Gard, condamné à mort comme conspirateur le 15 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département.
  • BOISSIÈRE Jean Anthyme de X agriculteur, ex-administrateur du département du Gard, domicilié à Montfrin, canton de Beaucaire, département du Gard, condamné à mort comme conspirateur, le 15 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • Charles-René COLLAS DU BIGNON, né en 1743 à Mayenne (Mayenne), sulpicien, supérieur du petit séminaire de Bourges, déporté, mort sur les Deux-Associés, 1794.
  • GUIZOT Louis agriculteur, administrateur du département du Gard, domicilié à Sainte Genies, même département, condamné à mort, le 15 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département, comme conspirateur.
  • MARSIAL Jean agriculteur et administrateur du département du Gard, domicilié à Salle même département, condamné à mort comme conspirateur, le 15 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département.
  • RAFFIN Marc Antoine Jean cultivateur et administrateur du département du Gard, domicilié à Guisac, même département, condamné à mort, comme conspirateur, le 15 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département.
  • RIBES Pierre cultivateur et administrateur du département, domicilié à Aiguevives, département du Gard, condamné à mort le 15 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département, comme conspirateur, le 15 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département.
  • ROQUIER Jean Louis administrateur du département, domicilié à Anduze, département du Gard, condamné à mort comme conspirateur, le 15 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département.
  • SOULIER Pierre ex-ministre protestant, et administrateur du département, domicilié à Sauves, département du Gard, condamné à mort le 15 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département, comme conspirateur.
  • SUGIER François cultivateur, domicilié à Rabiac, département du Gard, condamné à mort comme séditieux, le 15 prairial an II, par le tribunal criminel du département de l’Ardèche.

4 juin

  • MIÉGEVILLE Antoine ex-conseiller au ci-devant parlement de Toulouse, âgé de 57 ans, né et domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort comme le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire en protestant les 25 et 27 septembre 1790, contre les lois émanées de la représentation nationale.

6 juin

  • ABOULIN Joseph lieutenant au 18e régiment de dragon, domicilié à Caussade, canton de Montauban, département du Lot, condamné à mort comme conspirateur, le 18 prairial an II par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • LAFONT du MAZUBERT (Daniel), né à Treignac vers 1736, déporté, mort sur les Deux-Associés, 1794.
  • MOLINIER Jean âgé de 27 ans, se disant prêtre, natif de Queilus, département du Lot, domicilié à Bordeaux, département de la Gironde, condamné à mort le 18 prairial an II, par la commission révolutionnaire de Bordeaux, comme réfractaire.
  • MONESTIER Jean Antoine voiturier, domicilié à Laval, département de la Lozère, condamné à mort le 14 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département, comme contre-révolutionnaire.

7 juin

  • LASSALE Joseph Augustin ex-noble, et lieutenant de vaisseau, département des Hautes-Pyrénées, condamné à mort, le 19 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département, comme émigré.

8 juin

  • BEDOS Marie, veuve, domiciliée à la Panouze, canton de Mende, département de la Lozère, condamnée à la déportation, le 20 prairial an I, par le tribunal criminel du département de l’Aveyron.
  • VAISSIÈRE Jean secrétaire de la garde nationale de Nîmes, y demeurant, département du Gard, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 20 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département.
  • VAISSIÈRE Jean secrétaire de la garde nationale de Nîmes, y demeurant, département du Gard, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 20 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département.

9 juin

 

  • Joseph IMBERT, Jésuite, né en 1719 à Marseille, déporté, mort sur les Deux-Associés, 1794.
  • LASUTTES Jean médecin, domicilié à Montpellier, département de l’Hérault, condamné à mort comme chef de brigand le 9 juin 1793, par le tribunal criminel du département de la Lozère.
  • VIERNE Joseph passementier, domicilié à Nîmes, département du Gard, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 21 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département.

10 juin

  • ALTABESSE Jean perruquier, domicilié à Montpellier, département de l’Hérault, condamné à mort comme distributeur de faux assignats, le 22 prairial an II, par le tribunal criminel du département de l’Hérault.
  • CARRÉ Jean Claude père, perruquier, domicilié à Montpellier, département de l’Hérault, condamné à mort comme distributeur de faux assignats, le 22 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département.
  • CARRÉ Michel fils, perruquier, domicilié à Montpellier, département de l’Hérault, condamné à mort comme fabricateur de faux assignats, le 22 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département.
  • FANTOU Pierre cuisinier, domicilié à Montpellier, département de l’Hérault, condamné à mort le 22 prairial an II par le tribunal criminel dudit département, comme distributeur de faux assignats.
  • LARUE Jean Paul âgé de 33 ans, ex-avoué, juge du tribunal du district de Tarascon, domicilié à Foix, même département, né à Pamiers, département de l’Ariège condamné à mort le 22 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice d’une conspiration dans la commune de Pamiers, à l’effet de se faire porter aux places par le peuple.

11 juin

  • CASTEL Jean Noël négociant, âgé de 37 ans, né à Pamiers, domicilié à Foix, département de l’Ariège, condamné à mort comme conspirateur le 23 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • DARMAING François dit Dangery âgé de 61 ans, né à Pamiers, avocat du ci-devant roi, en ladite Sénéchaussée, administrateur du département de l’Ariège, domicilié à Pamiers, même département condamné à mort comme conspirateur, le 23 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • DARMAING J. P. Jérôme âgé de 48 ans, né à Pamiers, département de l’Ariège, domicilié à Foix même département, condamné à mort le 23 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme conspirateur.
  • LARNE Jean Paul avoué au tribunal du district de Tarascon, domicilié à Foix, département de l’Ariège, condamné à mort le 23 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme conspirateur.
  • LARUE Joseph âgé de 42 ans, ex avoué au tribunal du district de Tarascon, domicilié à Foix, même département, né à Pamiers département de l’Ariège condamné à mort le 23 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice d’une conspiration dans la commune de Pamiers, à l’effet de se faire porter aux places par le peuple.
  • MONTSIRBENT Jean Pierre apothicaire, âgé de 38 ans, né et domicilié à Pamiers, département de l’Ariège, condamné à mort, le 23 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice d’une conspiration dans la commune de Pamiers.
  • MONTSIRBENT Jean greffier du tribunal criminel du département de l’Ariège, âgé de 49 ans, né et domicilié à Pamiers, département de l’Ariège, condamné à mort, le 23 prairial, an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice d’une conspiration dans la commune de Pamiers.
  • PALMADE Jean Pierre dit Fraxime âgé de 63 ans, étaleur, ci-devant lieutenant particulier de la sénéchaussée de Pamiers, né et domicilié à Pamiers, département de l’Ariège, condamné à mort le 23 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice des trames liberticides, dont le foyer était dans la commune de Pamiers.
  • RIGAL Jean secrétaire général du département du Gard, âgé de 39 ans, né à Lasalle, domicilié à Nismes, département du Gard, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 7 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • RIGAL Jean Joseph cultivateur, âgé de 36 ans, né et domicilié à Pamiers, département de l’Ariège, condamné à mort le 23 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice des trames liberticides, dont le foyer était dans la commune de Pamiers.
  • RIGAL Louis dit Moigné laboureur, âgé de 33 ans, natif de Pamiers, domicilié à Jean-de-Pargat, département de l’Ariège, condamné à mort comme le 23 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice des trames liberticides dont le foyer était dans la commune de Pamiers.

13 juin

  • AYMARD Charles Louis notaire et juge de paix, domicilié à Tresques, canton d’Uzés, département du Gard, condamné à mort comme conspirateur, le 25 prairial an II, par le tribunal criminel du département du Gard.
  • BOREZ Jean Baptiste domestique, âgé de 30 ans, né à Luques, département de l’Aveyron, domicilié à Paris, département de la Seine, condamné à mort comme conspirateur, le 25 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • BOREZ Maurice domestique, âgé de 27 ans, né à Luques, département de l’Aveyron, domicilié à Paris, département de la Seine, condamné à mort comme conspirateur, le 25 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • BOUZIGUES Simon domicilié à Tresques, canton d’Uzès, département du Gard, condamné à mort comme conspirateur, le 25 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département.

14 juin

  • AIGUEVILLERS Jean-Jacques-Marie-Joseph-Martin âgé de 56 ans, ex-président aux enquêtes du parlement de Toulouse, né et domicilié idem, département de Haute-Garonne, condamné à mort le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, pour avoir cherché à anéantir la liberté publique, en provoquant et en signant des écrits contre-révolutionnaires, faits au nom du parlement de Toulouse, les 25 et 27 septembre 1790.
  • BLAIN Clément Marie ex-conseiller au ci-devant parlement de Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • BONHOMME Pierre Jean Baptiste dit Dupin âgé de 57 ans, ex-noble, conseiller au parlement de Toulouse, né et domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • BUISSON Samuel Jacques Eugène Louis Jean François dit Daussone âgé de 30 ans, ex-marquis, et conseiller aux requêtes du ci-devant parlement de Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • CASSAIGNES Joseph Henri âgé de 68 ans, né et domicilié à Toulouse, ex-conseiller au ci-devant parlement de Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • CAZES Jean Paul âgé de 42 ans, ex-conseiller aux requêtes du parlement de Toulouse, né et domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • CHARDON Jean Antoine, vicaire d’Arzenc, département de la Lozère, condamné à mort comme réfractaire, le 26 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • COMBETTE Jean Joseph Lazare dit Caumont âgé de 49 ans, ex-conseiller au ci-devant parlement de Toulouse, né et domicilié à Gaillac, département du Tarn, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • DAGUIN Jean Joseph ex-conseiller au parlement de Toulouse, domicilié à Seisses, département de Haute-Garonne, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • DELIOT Rémi Benoît Bruno âgé de 35 ans, né et domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, ex-conseiller au ci-devant parlement de Toulouse, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • DUBOURG Mathias Mar. Arm. Pierre âgé de 49 ans, né et domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, ex-conseiller au ci-devant parlement de Toulouse, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • FABRE Jean, tailleur d’habits, domicilié à Recoules, département de la Lozère, condamné à mort le 26 prairial an I, par le tribunal criminel du département du Cantal, comme brigand de la Lozère.
  • FAJOT Henri Bernard Catherine ex-président au parlement de Toulouse, âgé de 50 ans, né et domicilié à Toulouse, département de Haute-Garonne, condamné à mort le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme conspirateur en provoquant, signant ou approuvant des arrêtés ou protestations faites au nom du parlement de Toulouse, le 25 et 27 septembre 1790.
  • GAILLARD Jean Louis René ex-conseiller au ci-devant parlement de Toulouse, âgé de 52 ans, né et domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire séant à Paris, comme contre-révolutionnaire en protestant les 25 et 27 septembre 1790 contre les mois émanées de la représentation nationale.
  • GIGONZAC Pierre, ex-vicaire de Fontans y demeurant, département de la Lozère, condamné à mort, comme fédéraliste le 26 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • JOURDIE Gracien, vicaire de Sevrac, domicilié à Inox, département de la Lozère, condamné à la déportation, le 26 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • LABROUE Joseph Germain Paul ex-conseiller aux requêtes du parlement de Toulouse, âgé de 41 ans, né à Moissac, département du Lot, domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort, le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire et pour avoir protesté, le 25 et 27 septembre 1790, contre les lois émanées de la Représentation nationale.
  • LACAZE Raymond dit Nonot ex-conseiller aux requêtes du parlement de Toulouse, âgé de 48 ans, né et domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort, le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire, en protestant les 25 et 27 septembre 1790 contre les lois émanées de la représentation nationale.
  • LARRAGUAN Jean François âgé de 49 ans, ex-conseiller au ci-devant parlement de Toulouse, né à l’Isle-Jourdain, département du Gers, domicilié à Toulouse, département de Haute-Garonne, condamné à mort le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire, en protestant les 25 et 27 septembre 1790, contre les lois émanées de la Représentation nationale.
  • LEBLANC Clément Marie âgé de 73 ans, ex-conseiller au ci-devant parlement de Toulouse, né et domicilié audit lieu, condamné à mort, le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire, et pour avoir protesté, le 25 et 27 septembre 1790, contre les mois émanées de la représentation nationale.
  • MARQUIER François Joseph ex-président au parlement de Toulouse, âgé de 63 ans, né et domicilié à Toulouse département de la Haute-Garonne, condamné à mort le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire séant à Paris, comme contre-révolutionnaire, en protestant les 25 et 27 septembre 1790, contre les lois émanées de la représentation nationale.
  • MOLINÉRY François dit Murols âgé de 46 ans, conseiller au parlement de Toulouse, né et domicilié à Mur-de-Barès, département de l’Aveyron, condamné à mort le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire, en cherchant à anéantir la Liberté publique, en provoquant, signant ou approuvant des écrits et protestations faites au nom de ce parlement de Toulouse, les 25 et 27 septembre 1790.
  • MONTÉGUT Raimond André Philibert ex-noble, conseiller au ci-devant parlement de Toulouse, âgé de 26 ans, né et domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire, en protestant, les 25 et 27 septembre 1790, contre les lois émanées de la représentation nationale.
  • PAPAREL Pierre dit Chenac, domicilié à Chenac, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 26 prairial an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • POULHARIEZ Isidore ex-conseiller au parlement de Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire en provoquant, signant ou approuvant des écrits et protestations faites au nom du parlement de Toulouse en 1790.
  • POULHARIEZ Louis Isidore fils, ex-conseiller au parlement de Toulouse, âgé de 31 ans, né et domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort le 26 prairial an II, par le tribunal criminel de Paris, comme contre-révolutionnaire, en provoquant, signant ou approuvant des écrits et protestations faites au nom de ce parlement de Toulouse, en 1790.
  • Jean-Baptiste Le REBOURS , Président au Parlement de Paris , injustement condamné à mort par le Tribunal révolutionnaire, et guillotiné le 14 juin 1794 , Place de la Nation à Paris.
  • REVERSAC Pierre Marie Emmanuel dit Céleste ex-conseiller au parlement de Toulouse, âgé de 52 ans, né et domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort comme brigand de la Vendée, le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire, en provoquant, signant et approuvant des écrits et protestation faits au nom du parlement de Toulouse, au mois de septembre 1790.
  • ROCHEFORT François âgé de 47 ans, ex-conseiller au parlement de Toulouse, domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire, en provoquant, signant ou approuvant des écrits et protestations faites au nom dudit parlement de Toulouse en 1790.
  • SAJOT Henri Bernard Catherine âgé de 50 ans, président au ci-devant parlement de Toulouse, né et domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire, en provoquant, signant ou approuvant des écrits et protestations faits au nom du parlement de Toulouse en 1790.
  • SAVY Jean François Madel. ex-conseil au parlement de Toulouse, âgé de 34 ans, né et domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort le 26 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire, en provoquant, signant ou approuvant des écrits et protestations faits au nom de ce parlement les 25 et 27 septembre 1790.
  • SENAUX Pierre Madeleine ex-conseiller aux requêtes du parlement de Toulouse, département de la Haute-Garonne, domicilié à Montbrun, même département, condamné à mort le 26 prairial an II, par le tribunal de Paris, comme contre-révolutionnaire, en provoquant, signant ou approuvant des écrits et protestations faits au nom du parlement de Toulouse, les 25 et 27 septembre 1790.

15 juin

  • VASSEROT Simon marchand de toiles, âgé de 53 ans, natif de la commune de Vis, département des Hautes-Pyrénées, domicilié à Bordeaux, département de la Gironde, condamné à mort le 27 prairial an II, par la commission militaire de Bordeaux, comme contre-révolutionnaire ayant trouvé son nom dans une lettre écrite à PIBEREAU père et fils, de Bordeaux où l’on blâmait ROBESPIERRE, MARAT et le parti de la Montagne.

16 juin

  • CISSAC Arnaud Antoine dit Saint André perruquier, natif de Lavaur, département du Tarn, domicilié à Bordeaux, département de la Gironde, condamné à mort le 28 prairial an II, par la commission militaire séante à Bordeaux, comme ayant participé à la force départementale, par suite des malheureuse journées des 12 et prairial an II.
  • CONIL Jean Baptiste fermier, domicilié à Beaucaire, département du Gard, condamné à mort comme fédéraliste le 28 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département.
  • FORESTIER Jean prêtre, domicilié à Canourgue, département de la Lozère, condamné à mort le 28 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département, comme réfractaire à la loi.
  • JOUVE Joseph Vincent Xavier maître d’école, domicilié à Aramon, département du Gard, condamné à mort, le 28 prairial an II, par le tribunal criminel dudit département, comme fédéraliste.
  • TRUDEL (Georges), prêtre, mort en déportation. M. Trudel qui faisait partie du diocèse de Lyon, s’était retiré chez des parents au pays de Chartres (M. l’abbé Manseau dit à Orléans, espérant ainsi échapper à la persécution. Mais, en 1793, les autorités du département d’Eure-et-Loir le firent arrêter. Conduit à Rochefort, embarqué au printemps de 1794, sur le vaisseau Les Deux Associés, l’abbé Trudel éprouva tant de malheurs, qu’il mourut bientôt le 16 juin 1794 on ignore son âge. Il fut enterré dans l’Ile d’Aix.
  • Antoine dit Constant AURIEL, né en 1764à Fajolles (Lot), vicaire à Calviat et Sainte-Mondane (Lot), déporté, mort sur les Deux-Associés, 1794.

17 juin

  • Jean-Baptiste Abeillon, prêtre du diocèse de Viviers, curé-prieur d’Arlempdes, guillotiné au Puy le 17 juin 1794.
  • Abbé François Mourier, guillotiné au Puy le 17 juin 1794.
  • Barthélemy Best et son épouse Marie-Anne Roche, guillotinés au Puy le 17 juin 1794.
  • Sœur Saint-Julien, guillotinée au Puy le 17 juin 1794.
  • Jeanne Marie Aubert, guillotinée au Puy le 17 juin 1794.
  • Philippe Papon, né en 1744 à Saint-Pourçain (Allier), curé de Contigny (Allier), déporté, mort sur les Deux-Associés, 1794.
  • MARSAN Théodore âgé de 27 ans, né à Toulouse, vivant de son bien, domicilié à Paris département de la Seine, condamné à mort le 29 prairial an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice d’une conspiration de l’étranger et de l’assassinat du représentant du Peuple COLLOT-d’HERBOIS ; il a été conduit à l’échafaud avec une chemise rouge.

19 juin

  • CÉZANNE Jean Joseph Étienne gendarme, domicilié à Perpignan, département des Pyrénées-Orientales, condamné à mort comme conspirateur le 1er messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • FABRE Pierre Joseph ex-procureur syndic du département des Pyrénées-Orientales, âgé de 50 ans, né et domicilier à Perpignan, même département, condamné à mort le 1er messidor an II, par le tribunal révolutionnaire séant à Paris, comme conspirateur.
  • SAINT-JEAN (Jean-Baptiste DE), dit, Evrard, âgé de 41 ans, négociant, natif de Saint-Forzen (?), domicilié à Paris, département de la Seine, condamné à mort le 1er messidor an II (19 juin par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme conspirateur.
  • SERVILLE Pierre cordonnier, domicilié à Villeneuve-les-Avignon, département du Gard, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 1er messidor an II, par la commission populaire d’Orange.
  • SÉZANNE J.J. âgé de 32 ans, natif de Perpignan, département des Pyrénées-Orientales, y demeurant, ex-président dudit département condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 1er messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • SORBIÈRE Guillaume taillandier, domicilié à Villeneuve-les-Avignon, département du Gard, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 1er messidor an II, par la commission populaire d’Orange.
  • VAQUIER Bonaventure ex-maire de Perpignan, département des Pyrénées-Orientales, né et domicilié audit lieu, âgé de 41 ans, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 1er messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.

20 juin

  • CONIL Alphonse marin, domicilié à Beaucaire, département du Gard, condamné à mort fédéraliste le 2 messidor an II, par le tribunal criminel dudit département.
  • CORTASSE DE SABLONNET (Christophe), maréchal de camp, mort des suites de ses blessures reçues dans le soulèvement des Lyonnais du 29 mai 1793. M. Coûtasse de Sablonnet, né à Apt, en 1736, ancien élève du collège de Juilly, était maréchal de camp en 1788. Dès 1791, malgré ses trente-cinq ans de services militaires, il accourut à Lyon pour mettre son expérience de la guerre au service des Lyonnais. L’occasion se présenta le 29 mai 1793. Ce jour-là, à onze heures du matin, « la première colonne qui s’avançait par le quai du Rhône supportait sans faiblir, depuis deux heures, le feu le plus meurtrier, lorsqu’un cavalier s’avance, faisant flotter un mouchoir blanc. Les Lyonnais trop confiants s’approchent pour parlementer et sont renversés à l’instant par une décharge épouvantable. Indigné de cette trahison et quittant aussitôt le balcon du haut duquel il suit le combat, le maréchal de Sablonnet s’élance sur la chaussée, ramasse un fusil, court aux fuyards et les entraine contre les canons ennemis. 11 tombent grièvement blessé. Son gendre M. de Fontelte, le relève et le transporte à l’Hôtel Dieu. Le maréchal de Sablonnet y mourut le 20 juin suivant des suites de ses blessures. Ce fut un deuil général. « Les Lyonnais résolurent de rendre à cette noble et belle victime tous les honneurs dus au courage, au dévouement et à la vertu militaire. » Le rôle du maréchal, dit M. Em. Vintrinier, en cette affaire, fut peut-être décisif. Il ne faut pas croire que cet officier se soit trouvé là, par hasard, comme on l’a prétendu, pour dissimuler l’action des royalistes dans les événements de Lyon. Il était venu, ainsi que tant d’autres, combattre pour le roi c’est pour cette raison que les historiens les nomment à peine.
  • MÉNARD Louis âgé de 36 ans, cultivateur, né et domicilié à Fijeac département du Lot, condamné à mort comme conspirateur, le 2 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.

21 juin

  • BASTIÉ Antoine Ange âgé de 29 ans, né et domicilié à Caussade, canton de Montauban, département du Lot, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • BORIE Joseph journalier, âgé de 30 ans, né et domicilié à Caussade, canton de Montauban, département du Lot, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • BORIE Raimond cordonnier, âgé de 19 ans, né et domicilié à Caussade canton de Montauban, département du Lot, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • Jacques-Morelle DUPAS, né en 1754 à Ruffec (Charente), vicaire à Ruffec, déporté, mort sur les Deux-Associés, 1794.
  • CALMETTE Moffré chandelier, âgé de 36 ans, né et domicilié à Caussade, département du Lot, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • CASSAIGNES Jacques dit Cauvin âgé de 27 ans, tourneur, né et domicilié à Caussade, département du Lot, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • CASSAIGNES Jean dit Cauvin âgé de 28 ans, commis marchand, né et domicilié à Caussade, département du Lot, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • CLAVIERRE Jean Pierre ex-curé, âgé de 64 ans, né à Catelnon-Demoratier, domicilié à Caussade, département du Lot, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • DELPÊCHE-SAINT-TOU Raymond père, âgé de 63 ans, vivant de son bien, né et domicilié à Caussade, département du Lot, condamné à mort le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire séant à Paris, comme contre-révolutionnaire.
  • DELPÊCHE-SAINT-TOU fils, âgé de 38 ans, né et domicilié à Caussade, département du Lot, condamné à mort le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire séant à Paris, comme contre-révolutionnaire.
  • FOUSSE-GRIVE François épinglier, âgé de 27 ans, né et domicilié à Caussade, département du Lot, condamné à mort le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire.
  • GÉNIBRE Bertrand journalier, âgé de 21 ans, né à Caussade, département du Lot, condamné à mort le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire séant à Paris, comme contre-révolutionnaire.
  • LABAT Jean Savit. adjudant aux charrois, domicilié à Caussade, département du Lot, condamné à mort, le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire.
  • LACROIX Dominique aubergiste, âgé de 44 ans, né à Montauban, domicilié à Caussade, département du Lot, condamné à mort, comme contre-révolutionnaire et fanatique, le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire séante Paris.
  • MOULET Pierre fruitier, âgé de 50 ans, né et domicilié à Caussade département du Lot, condamné à mort, le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire et fanatique.
  • PICHOLIER Jean François juge de paix, âgé de 51 ans, né et domicilié à Caussade département du Lot, condamné à mort, le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire séant à Paris, comme ennemi du peuple, ayant dit que la Convention n’était composée que de coquins qui ne cherchaient qu’a mettre le désordre dans toute la France, et à faire égorger les citoyens.
  • RAFFIER Joseph cordonnier domicilié à Villeneuve, département du Gard, condamné à mort, comme contre-révolutionnaire, le 3 messidor an II, par la commission populaire d’Orange.
  • RIETTE Jean cordonnier, âgé de 28 ans, né et domicilié à Caussade, département du Lot, condamné à mort le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme ennemi du Peuple, ayant parcouru les rues de Caussade le 8 pluviôse an I, en criant » nous n’avons plus de roi, il est mort ; À bas les cocardes nationales, il faut en prendre de noires « .
  • SAVIT-LABAT Jean adjudant aux charrois de l’armée des Pyrénées-Orientales âgé de 30 ans, natif de Caussade, condamné à mort le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme ennemi du peuple, en disant que Capet n’était pas coupable et qu’il état mort innocent, et comme ayant assisté à une messe célébrée pour le tyran.
  • TURSAN André dit Despagnac ex-président à la cour des aides de Montauban, âgé de 51 ans, né et domicilié à Ladevèze-Rivière, département du Gers, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 3 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
22 juin
  • BLANC Jean âgé de 46 ans, né à Saint Afrique, département de l’Aveyron, négociant, y demeurant condamné à mort le 4 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme convaincu d’avoir pris part à la révolte de Lyon, en fournissant des fonds aux révoltés, en discréditant les assignats, et en cherchant à avilir la représentation nationale.
  • MAGNAC Giral dit Lesquif, couvreur, domicilié à Mende département de la Lozère, condamné à mort le 4 messidor an I, par le tribunal criminel du département de la Lozère, comme contre-révolutionnaire.
  • PICQUET Pierre, garçon serrurier domicilié à Mende département de la Lozère, condamné à mort, comme contre-révolutionnaire, le 4 messidor an I, par le tribunal criminel dudit département.

24 juin

  • CROZE Pierre cordonnier, domicilié à Cujol, département du Gard, condamné à mort comme fédéraliste, le 6 messidor an II, par la commission populaire d’Orange.
  • SAGE Joseph dit Bruno ex-chartreux, domicilié à Saint Marcel de Carsivet, département du Gard, condamné à mort le 6 messidor an II, par le tribunal criminel dudit département comme fanatique réfractaire à la loi.
  • TOURNEMINE Jean ex-curé de Florac, âgé de 74 ans, natif de Fontanes, domicilié à Florac, département de la Lozère, condamner à mort comme contre-révolutionnaire, le 6 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.

25 juin

  • ALLUT Antoine âgé de 51 ans, ex-député de l’assemblée législative, né et domicilié à Montpellier, département de l’Hérault, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 7 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme convaincu de s’être associé au pacte fédéraliste, en provoquant l’arrêt du 29 juin, en colportant les écrits infâmes de Rabaut-Saint-Étienne.
  • DEFORIS (Jean-Pierre), prêtre, né à Montbrison (Loire), bénédictin de la Congrégation de Saint-Maur, âgé de 62 ans, condamné par le Tribunal révolutionnaire de Paris et exécuté le 25 juin 1794.
  • PAYSSAC Étienne employé au bureau des subsistances, âgé de 41 ans, né à Nismes, département du Gard, domicilié à Paris, département de la Seine, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 7 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • TRIAL Jean Noël agriculteur, domicilié à Connaux, département du Gard, condamné à mort comme fédéraliste, le 7 messidor an II, par le tribunal criminel dudit département.

26 juin

  • GUILLIN DU MONTET (Marie-Aimé), affreusement massacré à Poleymieux, le 26 juin 1791.
  • PAGÈS Antoine déserteur, domicilié à Bruel-d’Esclanèdes, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 8 messidor an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • Raymond PETINIAUD DE JOURGNAC, né en 1747 à Limoges, vicaire général de l’évêque de Limoges, Déporté sur les Deux-Associés, mort le 26 juin 1794.
  • 4 sœurs de la Charité d’Arras, martyres de la Révolution, à Cambrai le 26 juin 1794. Marie-Madeleine Fontaine, Jeanne Gérard, Marie-Françoise Lanel et Thérèse Fantou.

27 juin

  • GÉLY Antoine ex-curé, domicilié à Barjac, département de la Lozère, condamné à mort, le 9 messidor an II, par le tribunal criminel dudit département comme réfractaire à la loi.
  • GIBERT Jean Pierre secrétaire du bureau de conciliation du district de Nîmes, domicilié à Nîmes, département du Gard, condamné à mort le 9 messidor an II, par le tribunal criminel dudit département, comme fédéraliste.
  • POLASTRON Jean François Gabriel âgé de 73 ans, ex-comte, né à Montpellier, département de l’Hérault, condamné à mort le 9 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme chevalier du poignard.
  • SAUTEMOUCHE, officier municipal, jacobin, massacré par la foule le 27 juin 1793

28 juin

  • LAPIERRE Paul, prêtre, né à Valleret (Jura) le 18 mars 1754, fusillé à Besançon (Chamars) le 28 juin 1798.
  • SAINT-DIDIER (comte Etienne GENESTEL DE), noble, né à Aurec (Haute-Loire), demeurant à Cleppé (Loire), âgé de 36 ans, condamné par le Tribunal révolutionnaire de Paris et guillotiné le 28 juin 1794.
  • SAINT-DIDIER (Madame GENESTEL DE), épouse du précédent, née Marie-Louise DE BESSE, noble, native du Puy-de-Dôme, demeurant à Cleppé (Loire), âgée de 26 ans, condamnée par le Tribunal révolutionnaire de Paris et guillotinée le 28 juin 1794.

29 juin

  • DARIO Blaise médecin né à Toulouse, département de la Haute-Garonne, domicilié à Mont Unité, même département, condamné à mort le 11 messidor an II, pat le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire.
  • DERREY Marc maire de Toulouse, âgé de 42 ans, né domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort le 11 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire.
  • DOUZIECH Jean âgé de 48 ans, né et domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, ancien commandant de la garde nationale dudit département, condamné à mort le 11 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire.
  • FABRE Antoine, déserteur, domicilié à Rieutort, département de la Lozère, condamné à mort comme brigand, le 11 messidor an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • LOUBET Georges homme de loi, âgé de 40 ans, né à Saint-Gaudens, département de la Haute-Garonne, domicilié à Toulouse, même département, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 11 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • PIGEIRE Pierre dit Drille, tisserand, domicilié à Rieutort département de la Lozère, condamné à mort, comme contre-révolutionnaire, le 11 messidor an I, par le tribunal criminel dudit département.
  • SEVENNE Toussaints négociant travaillant avec son père, âgé de 26 ans, né et domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort, le 11 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme chef de la fraction fédéraliste du département de la Haute-Garonne.
  • VAURS Jean François ex-curé de Gramat, natif de Floirac, département du Lot, âgé de 34 ans, domicilié à Charenton, département de la Seine, condamné à mort le 11 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de paris, comme prêtre réfractaire, et ayant soutenu qu’il ne devait pas par conscience obéir à la loi.
  • RUFFAT Jean Baptiste médecin, âgé de 40 ans, né et domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort, le 11 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme chef de la faction fédéral du département de la Haute-Garonne.

30 juin

  • BELLECON Jean âgé de 39 ans, né à Aniane, département de l’Hérault, cuisinier-traiteur à Castres (Tarn), condamné à mort comme convaincu de s’être déclaré l’ennemi du peuple, le 12 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • SAVEL Janvier ex-capucin, domicilié à Marvejols, département de la Lozère, condamné à mort comme réfractaire à la loi, le 12 messidor an II, par le tribunal criminel dudit département.
  • TOULAN François Adrien employé à l’administration des biens des émigrés, âgé de 33 ans, natif de Toulouse, département de la Haute-Garonne, domicilié à Bordeaux, département de la Gironde, condamné à mort le 12 messidor an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme conspirateur, ayant eu des intelligences et entretiens secrets avec les deux femmes Capet détenues dans la tour du Temple.

Les prêtres Récollets de Cassel

               – Jean Pellaert (60 ans),

– Antoine Chartrel (81 ans),

– Jean-Louis Verstock (39 ans),

– Pierre Cleys (60 ans)

– et Marcel Picavet (54 ans).

– deux Carmes déchaussés : Pierre Joly (33 ans) et Pierre Charlet (59 ans) ;

– trois prêtres diocésains : Philippe Leroux (59 ans) vicaire à Wisques, Liévin Gamblain (49 ans) vicaire à Gobbehem, et Guillaume Boucquart (40 ans) vicaire à Robecq ;

– et cinq pieuses femmes : Henriette de Buchy (30 ans) et Anne Vandervick (42 ans) religieuses hospitalières à Comines, Marie-Augustine Minne (39 ans), Ursuline originaire de Cassel, Régina Beck (25 ans) d’Hazebrouck, 5 servantes à Ypres, et Barbara Gruson (40 ans) d’Hazebrouck, maitresse d’école à Ypres.

Tous avaient été arrêtés à Ypres.