1 avril
- David Marguerite, 16 ans, Le Bois Méchine , est décédée le 01/04/1794 des suites de ses blessures reçues pendant la guerre au dit lieu par une colonne républicaine (registre D1790-An IV).
- Fan??eau Renée, massacrée par les hérétiques le 01/04/1794.
- Pineau Mathurin, 34 ans, Laboureur Est décédé le 01/04/1794 des suites de ses blessures reçues par une colonne républicaine (registre D1790-An IV).
- Viaud François, 38 ans, Est décédé le 01/04/1794 des suites de ses blessures reçues par une colonne républicaine (registre D1790-An IV).
2 avril
- Bault Marie Louise 78 ans, Est décédée le 02/04/1794 au lieu du Bois Breton des blessures qu’elle reçut en ce lieu (registre D1790-An IV).
- JORRE Jean Baptiste domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort, le 13 germinal an II, par la commission militaire séante à Auxonne, comme émigré.
- ROMIGNIÈRES Jean Baptiste laboureur, domicilié à Annauville, département de la Haute-Garonne, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 13 germinal an II, par le tribunal révolutionnaire dudit département.
3 avril
- BERTRAND Rose, veuve Souchet, 40 ans, condamnée à mort à Fontenay le 3 avril 1794 et exécutée le 5 avril, « pour avoir pillé chez les patriotes ».
- DELBÈS Pierre prêtre non conformiste, âgé de 54 ans, natif de Saint Genies, domicilié à Saint Rémy, département de l’Aveyron, condamné à mort comme réfractaire, le 14 germinal an II, par la commission militaire séante à Bordeaux.
- RICHARD Jacques ouvrier imprimeur, domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort le 14 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département, comme contre-révolutionnaire.
4 avril
- BELLE Caflor imprimeur, domicilié à Nismes, département du Gard, condamné à mort comme conspirateur, le 15 germinal an II, par le tribunal criminel du département du Gard.
- BOISSON Antoine juge de paix, domicilié à Molières, canton de Vigan, département du Gard, condamné à mort comme conspirateur, le 15 germinal an II, par le tribunal criminel du département du Gard.
- CARDONNET Jacques Joseph cultivateur, domicilié à Saint-Jean-du-Gard, département du Gard, condamné à mort comme conspirateur, le 15 germinal an II, par le tribunal révolutionnaire dudit département.
- COLOMB Marc Antoine propriétaire foncier, domicilié à Nîmes, département du Gard, condamné à mort comme conspirateur, le 15 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département.
- GRIOLET Jean Antoine homme de loi, domicilié à Nismes, département du Gard, condamné à mort le 15 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département comme conspirateur.
- IDALOT Joseph agriculteur, domicilié à Nîmes, département du Gard, condamné à mort, le 15 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département, comme conspirateur.
- LACROIX Michel volontaire au 3e bataillon de l’Hérault, domicilié à Laurenard, département de l’Ariège, condamné à mort, comme déserteur le 15 germinal an II, par le tribunal militaire du 1er arrondissement de l’armée des Pyrénées-Orientales.
- PRIOLET Jean Antoine père, homme de loi, domicilié à Nîmes département du Gard, condamné à mort le 15 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département, comme conspirateur.
- RIBÈRE Léandre négociant de tailtorte en Espagne, domicilié à Perpignan, département des Pyrénées-Orientales, condamné à mort le 15 germinal an III, par contumace, par le tribunal criminel dudit département comme distributeur de faux assignats.
- SOUBIRA Joseph négociant à Puycerda en Catalogne, domicilié à Perpignan, département des Pyrénées-Orientales, condamné à mort par contumace, comme distributeur de faux assignats, le 15 germinal an III, par le tribunal criminel dudit département.
5 avril
- BEAUX Justin homme de loi, domicilié à Saint-Jean-du-Gard, canton d’Alais, département du Gard, le 16 germinal an II, par le tribunal criminel du département du Gard.
- BLANCHARDON (MICHEL-ANSELME), prêtre, né au Mans (Sarthe), demeurant à Belleville (Rhône), âgé de 59 ans, condamné par la Commission révolutionnaire de Lyon et guillotiné le 5 avril 1794.
- BRIDET (François), prêtre, né à Beaujeu (Rhône), y demeurant, âgé de 26 ans, condamné par la Commission révolutionnaire de Lyon et guillotiné le 5 avril 1794.
- CHABOT François ex-capucin, âgé de 35 ans, natif de Saint Geniez-Dol, département de l’Aveyron, député du département de Loir-et-Cher à la convention nationale de Paris, condamné à mort le 16 germinal an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice d’une conspiration tendant à avilir la Convention nationale, détruire par la corruption le gouvernement républicain et pour avoir voulu favoriser la conspiration de l’étranger.
- CHAPUIS (MARIE), dame Jacques Peytel, fabricant de bas, née à Lyon, y demeurant, quai du Rhône, âgée de 24 ans, condamnée par la Commission révolutionnaire de Lyon et guillotinée le 5 avril 1794.
- CLÉMENT (ETIENNE), prêtre, né à Saint Bonnet-des-Bruyères (Rhône), demeurant à Aigueperse (Rhône), âgé de 46 ans, condamné par la Commission révolutionnaire de Lyon et guillotiné le 5 avril 1794.
- FABRE Philippe François Nazaire dit Fabre d’Églantine homme de lettres, et député à la Convention nationale, âgé de 39 ans, natif de Carcassonne, domicilié à Paris, département de la Seine, condamné à mort le 16 germinal an II, par le tribunal révolutionnaire, séante à Paris, comme conspirateur, en trafiquant de ses opinions, et en devenant auteur du complot de la suppression et de la falsification du décret du 17 vendémiaire, concernant la compagnie des Indes.
- FAYOL ou FAYOLLE (Anne-Marie), institutrice, née à Lyon, y demeurant, rue Saint-Côme, âgée de 64 ans, condamnée par la Commission révolutionnaire de Lyon et guillotinée le 5 avril 1794.
- FOUCIER Benoît domestique à Roquemadon, département du Lot, condamné à mort le 16 germinal an II, par la commission militaire séante à Bruxelles, comme émigré.
- GENESTE fils (JEAN), chaudronnier, né Lyon, y demeurant, rue des Prêtres, âgé de 22 ans, condamné par la Commission révolutionnaire de Lyon et guillotiné le 5 avril 1794.
- LAFONT (Françoise), mercière, née à Amplepuis (Rhône), demeurant à Lyon, rue Lanterne, âgée de 42 ans, condamnée par la Commission révolutionnaire de Lyon et guillotinée le 5 avril 1794.
- LAFONT (MARGUERITE), mercière, née à Amplepuis (Rhône), demeurant à Lyon, rue Lanterne, âgée de 48 ans, condamnée par la Commission révolutionnaire de Lyon et guillotinée le 5 avril 1794.
- LIOTTIER (Thomas), prêtre, chartreux, né à Lyon, sans asile, âgé de 46 ans, condamné par la Commission révolutionnaire de Lyon et guillotiné le 5 avril 1794.
- MERCIER (Antoine), laboureur, né à Sainte-Colombe (Loire), demeurant à Saint-Just-la-Pendue, âgé de 56ans, condamné par la Commission révolutionnaire de Lyon et guillotiné le 5 avril 1794.
- MYOTTE (Thiénon), brodeuse, né à Tarare (Rhône), demeurant à Lyon, rue de la Douane, âgée de 36 ans, condamnée par la Commission révolutionnaire de Lyon et guillotinée le 5 avril 1794.
- POINÇOT père (Antoine), huissier, né il Lyon, y demeurant, rue Marat, âgé de 60 ans, condamné par la Commission révolutionnaire de Lyon et guillotiné le 5 avril 1794.
- PONCET(Benoit), prêtre, chartreux, né Montmerle (Ain), demeurant à Lyon, rue Belle-Cordière, âgé de 40 ans, condamné par la Commission révolutionnaire et guillotiné le 5 avril 1794.
- RAJAR ou RAJAT (Maurice), teneur de livres, né à Boën (Loire), demeurant à Lyon, rue Lainerie, âgé de 60 ans, condamné par la Commission révolutionnaire de Lyon et guillotiné le 5 avril 1794.
- SAINT-DIDIER (CLAUDE), prêtre, né à Saint-Didier-sur-Beaujeu (Rhône), demeurant à Lamure, âgé de 31 ans, condamné par la Commission révolutionnaire de Lyon et guillotiné le 5 avril 1794.
- VIAL (ANNE) sœur Madeleine de la Croix, née à Lyon, y demeurant, rue d’Ainay, âgée de 62 ans, condamnée par la Commission révolutionnaire de Lyon et guillotinée le 5 avril 1794.
6 avril
- BROUSSE Raimond, domicilié à Moissac, canton de Lauzerte, département du Lot, condamné à mort comme chef de révolte, le 17 germinal an I, par le tribunal criminel dudit département.
- FOSSAT dit La Tempête domicilié à Moissac, département du Lot, condamné à mort le 17 germinal an I, par le tribunal criminel dudit département, comme chef de révoltés.
- LAVAL, meunier, domicilié à Moissac, département du Lot, condamné à mort, comme chef de révolte, le 17 germinal an I, par le tribunal criminel dudit département.
- POUTIER Barthélémi dit Castres caporal au 36e régiment d’infanterie, domicilié à Castres, département du Tarn, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 17 germinal an II, par le tribunal militaire du quartier général de l’armée du Nord.
- PRAIRE DU REY (Jean-Louis), âgé de 74 ans, négociant à Montaud, condamné à la détention le 6 avril 1794, par la Commission révolutionnaire de Lyon, mort en captivité.
- RIPET l’aîné (JEAN), maître des Hautes Œuvres, né à Grenoble (Isère), demeurant à Lyon, la Guillotière, âgé de 56 ans, condamné par la Commission révolutionnaire de Lyon et guillotiné le 6 avril 1794.
- ARNAUD (Jean), 18 ans, maréchal, d’Aizenay, guillotiné le 6 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- MOLE (Jean), 27 ans, farinier, de Légé, guillotiné le 6 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- CHANSON (Jacques), 25 ans, de Légé, guillotiné le 6 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- ROBIN (Louis), 25 ans, tisserand, de Nieul, guillotiné le 6 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- FAVREAU (René), 29 ans, sellier, de Talmont, guillotiné le 6 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- THOMAZEAU (André), 38 ans, fermier, de Longeville, guillotiné le 6 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- TOUZEAU (Pierre), 23 ans, laboureur, de la Genétouze, guillotiné le 6 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- QUEREAU (François), 11 ans, de Saint Georges de Pointindoux, guillotiné le 6 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- CHEVRIER dit Pontoizeau (André), marchand-volailler, Saint Hilaire de Riez, guillotiné le 6 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- JANNET (Pierre), 23 ans, de Riez, guillotiné le 6 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- DANIEL (Pierre), 23 ans, de Saint Jean de Monts, guillotiné le 6 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- TARRAUD (Jean), 28 ans, tisserand, de Saint Jean de Monts, guillotiné le 6 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- CHABOT (François), 41 ans, marchand, de Challans, fusillé le 6 avril 1794 aux Sables d’Olonne.
- RIOUX (louis René Simon), 61 ans, agriculteur, de Coëx, fusillé le 6 avril 1794 aux Sables d’Olonne.
- TRICHET (Jacques), 42 ans, laboureur, de la Chapelle Hermier, fusillé le 6 avril 1794 aux Sables d’Olonne.
7 avril
- PASQUIER Louis, 41 ans, mort dans les prisons de Celles, le 7 avril 1794.
8 avril
- BROUMET Rose marchand, domiciliée à Revel, département de la Haute-Garonne, condamnée à mort comme voleuse avec récidive, le 19 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département.
- GUIZOT André François homme de loi, domicilié à Nismes, département du Gard, condamné à mort, le 19 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département, comme contre-révolutionnaire.
- GUIZOT François André dit Guizot-Gignoux homme de loi, domicilié à Nismes, département du Gard, condamné à mort, le 19 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département, comme conspirateur.
- PELON Jean Jacques domicilié à Navial département de l’Aveyron, condamné à mort le 19 germinal an II, par la commission militaire d’Auxonne, comme émigré.
9 avril
- BLANQUIÈRE Pierre, domicilié à Saint Victor canton de Saint Afrique, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 20 germinal an I, par le tribunal criminel du département de l’Aveyron.
- DESCAZAUX, fils aîné, domicilié à Moissac département du Lot, condamné à mort comme chef de la révolte le 20 germinal an I, par le tribunal criminel dudit département.
- FOISSAC Pierre, domicilié à Saint Victor, département de l’Aveyron, condamné à mort le 20 germinal an I, par le tribunal criminel dudit département comme contre-révolutionnaire.
- LACAN Jean, domicilié à Saint Victor, département de l’Aveyron, condamné à mort, le 20 germinal an I, par le tribunal criminel dudit département, comme contre-révolutionnaire.
11 avril
- BERDIER Jacques, domicilié à Seisses-Tolosanes, canton de Muret, département de la Haute-Garonne, condamné à mort comme séditieux, le 22 germinal an I, par le tribunal criminel du département de la Haute-Garonne.
- BERDIER Pierre, domicilié à Seisses-Tolosanes, canton de Muret, département de la Haute-Garonne, condamné à mort comme séditieux, le 22 germinal an I, par le tribunal criminel du département de la Haute-Garonne.
- DELBOUIS Pierre ex-curé, à Villemur, département de la Haute-Garonne, condamné à être déporté comme fanatique contre-révolutionnaire, le 22 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département.
- GARRIGON Jean berger, domestique, domicilié à Carvaillac, département du Lot, condamné à mort le 22 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département comme contre-révolutionnaire.
12 avril
- ARMENGAUD Paul Sylvestre manœuvrier, volontaire au bataillon de l’Ariège, domicilié à Saverdun, canton de Mirepoix, département de l’Ariège, condamné à la déportation à vie, comme complice des révoltés, le 23 germinal an II, par le tribunal criminel du département de l’Ariège.
- BARÈS François manœuvrier, domicilié à Saverdun, canton de Mirepoix, département de l’Ariège, condamné à mort par contumace, comme séditieux, le 23 germinal an II, par le tribunal criminel de l’Ariège.
- BARÈS Jean ainé, gardien de chèvres, domicilié à Saverdun, canton de Mirepoix, département de l’Ariège, condamné à mort par contumace, comme instigateur de révolte, le 23 germinal an II, par le tribunal criminel du département de l’Ariège.
- BAVES François cadet, de Mirepoix, département de l’Ariège, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 23 germinal an II du département de l’Ariège.
- CAPMARTIN Jean menuisier, domicilié à Margremie, département de la Haute-Garonne, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 23 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département.
- MAILLOT Pierre colonel au 4e bataillon de l’Ariège, domicilié à Saverdun, département de l’Ariège, condamné à mort comme complice de révoltés, le 23 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département.
- MERCADIER Jean dit Micou tambour de la compagne franche de Saverdun, domicilié à Saverdun département de l’Ariège, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 23 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département.
- ROUMIEUX Jean manœuvrier, déserteur de légion de la Montagne, domicilié à Saverdun, département de l’Ariège, condamné à mort comme complice de contre-révolutionnaire, le 23 germinal le 23 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département.
- SÉGUÉLA Jean cultivateur, volontaire au bataillon de l’Ariège, domicilié à Saverdun, département de l’Ariège, condamné à mort comme complice de révoltés, le 23 germinal an II, par le tribunal militaire dudit département.
- ROUIRE Jacques perruquier, domicilié à Saverdun, département de l’Ariège, condamné à mort le 23 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département, comme complice de contre-révolutionnaire.
13 avril
- ALAUX Gery ex-curé, domicilié à Sainte Radegonde de Beaumont, canton de Toulouse, condamné à mort comme réfractaire, à la loi, le 24 germinal an II, par le tribunal criminel du département de la Haute-Garonne.
- BARAS Marie Marc Antoine âgé de 30 ans, né à Toulouse, avocat et administrateur du district de Toulouse, y domicilié, département de la Haute-Garonne, condamné à mort comme conspirateur le 24 germinal an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, et comme complice d’HÉBERT, RONSIN, VINCENT, MOMORO, pour dissoudre la convention nationale, et donner un tyran à l’état.
- BODIN Marie, 24 ans, lingère, fusillée à Fontenay le 13 avril 1794, accusée « d’avoir manifesté sa joie à la nouvelle de la prise de Fontenay par les Brigands, d’avoir dit qu’elle serait bien aise qu’on lui apportât l’habit d’un Bleu pour s’en faire un corset, d’avoir dit aussi qu’elle voulait bien aller au Temple pour voir les roches des Bleus qu’on y a enterrés ».
- FRICONNEAU N., Mlle, fusillée à Fontenay le 13 avril 1794, âgée de 21 ans.
- INGRES Jean Bernard officier de santé, âgé de 23 ans, natif de Saint Martin-Gimos, département du Gers, domicilié à Lacanau, département de la Gironde, condamné à mort, le 24 germinal an II, par la commission militaire séante à Bordeaux, comme contre-révolutionnaire, et fanatique.
- LACOMBE Jean Jacques rentier, âgé de 33 ans, natif de Cajac, département du Lot, domicilié à Paris, département de la Seine, condamné à mort, le 24 germinal an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice de la conspiration de CHAUMETTE, GOBEL, évêque de Paris, et autre, tendant à dissoudre la représentation nationale, assassiner ses membres et les patriotes, détruire le gouvernement républicain.
14 avril
- BILLARD Joseph fils, amidonnier, domicilié à Nismes, département du Gard, condamné à mort comme chef d’attroupements contre-révolutionnaire le 25 germinal an II, par le tribunal criminel du département du Gard.
- BOISSON Jérémie traiteur, domicilié à Nismes, département du Gard, condamné à mort comme instigateur des révoltés, le 25 germinal an II, par le tribunal criminel du département du Gard.
- GUÉRIN Jean dit Ladéroute fabricant de bas, domicilié à Nismes, département du Gard, condamné à mort, le 25 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département, comme chef d’attroupements contre-révolutionnaire.
- LEGAND Jean courtier, domicilié à Nismes, département du Gard, condamné à mort le 25 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département comme instigateur de révolte.
- MASSABIAN Louis instituteur, domicilié à Nismes département du Gard, condamné à mort le 25 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département, comme instigateur de révolte.
- VIGNE Marc Antoine serrurier, domicilié à Nîmes, département du Gard, condamné à mort comme instigateur de révolte, le 25 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département.
15 avril
- BRAGOUSE Pierre dit Saint Sauveur père, domicilié à Mayrveis, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 26 germinal an 2, par le tribunal criminel dudit département.
- LAPORTE Jacques domicilié à Saint Laurent-de-Murel, département de la Lozère, condamné à être déporté à vie le 26 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département, comme complice de révoltés.
- MEYSONNIER Baptiste maréchal ferrant, domicilié à Buisson département de la Lozère, condamné à être déporté à vie, par le tribunal criminel dudit département le 26 germinal an II, comme complice de révoltés.
- MARBEUF (Yves-Alexandre DE), archevêque de Lyon en 1788. Mgr DE MARBEUF, né à Rennes, le 17 mai 1734, était fils de Claude-François de Marbeuf, président à mortier au Parlement de Bretagne, et de Marie de Kérousi. Il était neveu de Louis-Charles-René, comte de Marbeuf, maréchal de camp, qui soumit la Corse à la France, et montra une habileté remarquable dans la pacification et le gouvernement de cette île. Ecclésiastique par une vocation bien prononcée, le futur prélat devint chanoine comte de Lyon en 1752, conclaviste du cardinal de Luynes en 1758, vicaire général de Rouan, député à l’Assemblée du clergé en 1760, abbé de Saint-Jacut en 1761. Sacré évêque d’Autun, le 12 juillet 1767, il prit en personne possession de ce siège le 22 mai 1768. « Esprit, aménité, grandes manières, connaissances, et surtout ses vertus ecclésiastiques et pastorales lui valurent une influence salutaire. De nouveau député à l’Assemblée du clergé, puis ministre de la feuille des bénéfices en 1772, il la tint aussi équitablement que possible jusqu’en 1789, sauf de courtes intermittences. Toutes ces qualités lui attirèrent de nombreuses faveurs royales. L’abbaye du Bec qui lui fut donnée en 1782, le collier du Saint-Esprit qu’il reçut le 1er janvier 1785 furent les préludes de sa nomination à l’archevêché de Lyon en 1788. » Mgr de Marbeuf succédait sur le siège primatial de Lyon à Mgr Malvin de Montazet, qui avait malheureusement trop protégé les jansénistes. Ayant pris immédiatement possession de son siège et connaissant fort bien les besoins de son troupeau, il inaugura un gouvernement réparateur qui, en dilatant les âmes, leur imprima une vigoureuse énergie. Mais l’œuvre du vertueux archevêque fut bientôt interrompu par la Révolution. Loin de se décourager, il voulut être tout entier à son diocèse. Il commença par remettre au Roi la feuille des bénéfices que, depuis 1772, il administrait sagement. Lorsque l’Assemblée constituante eut voté la Constitution civile du clergé, il refusa serment schismatique. Ce refus l’obligea d’émigrer. Mais, avant de partir, et avant l’arrivée de l’évêque intrus, M. Lamourette, il régla tous les détails de juridiction avec un calme que les temps ne comportaient guère, et commit ses vicaires généraux les pouvoirs dont ils devaient user. {Communication de Melle DE Franclieu.) « Se conformant au conseil du divin Maître « Si l’on vous poursuit dans une ville, fuyez dans une autre, il alla demander à une terre étrangère la sécurité qu’il ne trouvait plus dans sa propre patrie. Il conserva sa liberté et sa vie pour défendre le troupeau au milieu duquel allait bientôt entrer le faux pasteur. De la terre d’exil, il ne cessa de correspondre avec les administrateurs de son» vaste diocèse, les entretenant des moyens de ramener les prêtres égarés, des conditions de leur réintégration dans le corps sacerdotal et de l’établissement des missions, vers l’équipe affreuse de la Terreur. Tantôt il encourage, dans ses lettres pastorales, les fidèles persécutés tantôt il adresse de fraternels reproches aux âmes pusillanimes qui trahissaient leur conscience et leur foi. » (Durieux, Tableau historique du diocèse de Lyon, p. 20.) Sa correspondance fut très active avec ses vicaires généraux, surtout avec M. Linsolas qui eut le courage de rester dans Lyon au plus fort de la Terreur, sans s’y laisser découvrir. Mgr de Marbeuf, qui s’était réfugié au château de River, en Brabant, se retira ensuite à Lubeck, dans la Basse-Saxe, où il mourut le 15 avril 1799. Nous devons signaler sur cet archevêque le beau livre de M. l’abbé Monternot et qui a été aussitôt couronné par l’Académie de Lyon
16 avril
- BERGOUGNE dit Delroc gendarme, domicilié à Chanac, canton de Mende, département de la Lozère, condamné à mort comme séditieux, le 27 germinal an II par le tribunal criminel de la Lozère.
- BERNARD (JEAN), adjoint de l’exécuteur, né à Grenoble (Isère), demeurant à Lyon, faubourg de la Guillotière, âgé de 26 ans, condamné par la Commission révolutionnaire de Lyon, le 6 avril, et guillotiné dix jours après, le 16 avril 1794.
- BOISSONODE ou BOISSONNADE dit Lafage domicilié à Saimon, canton de Marvejols, département de la Lozère, condamné à mort comme séditieux, le 27 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département.
- BOREL ex-abbé, domicilié à Mende, département de la Lozère, condamné à mort comme séditieux, le 27 germinal an II, par le tribunal criminel du département de la Lozère.
- BRAJON Gilbert dit Pied-de-Pastière tonnelier, domicilié à Mende, département de la Lozère, condamné à mort par contumace, comme séditieux, le 27 germinal an II, par le tribunal criminel du département de la Lozère.
- CHEVALIER dit Picard domicilié à Mendes, département de la Lozère, condamné à mort comme séditieux, le 27 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département.
- COUSSAUD Pierre, 28 ans, mort dans les prisons de Niort le 16 avril 1794.
- DESFONDS fils, ex-abbé, domicilié à Mende, département de la Lozère, condamné à mort comme séditieux, le 27 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département.
- DUPARC René valet de chambre de l’ex-évêque, domicilié à Mende, département de la Lozère condamné à mort comme séditieux, le 27 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département.
- GROUSSET domicilié à Salmon, département de la Lozère, condamné à mort, le 27 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département, comme séditieux.
- LAURANS Victor domicilié à Mende, département de la Lozère, condamné à mort, le 27 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département, comme séditieux.
- MONESTIER Placide domicilié à Laval, département de la Lozère, condamné à mort le 27 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département comme séditieux.
- PAPAREL 1er frère, ex-curé de Vabres, domicilié à Mende, département de la Lozère, condamné à mort comme séditieux, contumace le 27 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département.
- PAPAREL 2e frère, ex-vicaire, domicilié à Javois, département de la Lozère, condamné à mort comme séditieux le 27 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département.
- PARADAN dit Bidet domicilié à Mende, département de la Lozère, condamné à mort comme séditieux le 27 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département.
- RABIER aîné, domicilié à Chanac, département de la Lozère, condamné à mort par contumace comme séditieux, le 27 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département.
- SAUZEAU Pierre, 28 ans, mort dans les prisons de Niort le 16 avril 1794.
- VAMMALLE Antoine domicilié à Chanac, département de la Lozère, condamné à mort comme séditieux, le 27 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département.
16 avril 1794 :
- Anne Maugrain *, née le 12 avril 1760 à Rochefort-sur-Loire (Maine-et-Loire).
- Françoise Micheneau-Gillot, née le 19 mai 1737 à Chanteloup-les-Bois (Maine-et-Loire).
- Françoise Suhard-Ménard, née le 5 février 1731 à Saint-Gemmes-d’Andigné (Maine-et-Loire).
- Jean Ménard, né le 16 novembre 1736 à Andigné (Maine-et-Loire).
- Jeanne Gourdon-Moreau, née le 8 octobre 1733 à Sainte-Christine (Maine-et-Loire).
- Jeanne Leduc-Paquier, née le 10 février 1754 à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire).
- Jeanne Onillon- femme de Louis Onillon, née le 19 avril 1753 à Montjean (Maine-et-Loire).
- Jeanne Thomas-Delaunay, née vers 1730 à ?
- Madeleine Cady-Desvignes, née le 7 avril 1756 à Saint-Maurille de Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire).
- Madeleine Sallé-Havard, née vers 1751 à ? (mariés à Soeurdres)
- Marguerite Robin, née le 22 décembre 1725 à Montjean (Maine-et-Loire).
- Marie Forestier ***, née le 16 janvier 1768 à Montjean (Maine-et-Loire).
- Marie Gingueneau *-femme de Sébastien Coiffard, née vers 1739
- Marie Lardeux, née vers 1748 à ?
- Marie Piou-*** femme de Joseph Supiot, née le 19 mai 1755 à Montrevault (Maine-et-Loire).
- Marie Rochard *, née le 29 avril 1763 à Montjean (Maine-et-Loire).
- Marie Roger-Chartier, née le 14 janvier 1727 à Montjean (Maine-et-Loire).
- Marie-Geneviève Poulain de la Forestrie, née le 3 janvier 1741 à Lion-d’Angers (Maine-et-Loire).
- Marthe Poulain de la Forestrie, née le 2 octobre 1743 à Lion-d’Angers (Maine-et-Loire).
- Perrine Bourigault *, née le 7 août 1743 à Montjean (Maine-et-Loire).
- Perrine Laurent, née le 2 septembre 1746 à Louvaines (Maine-et-Loire).
- Perrine Pottier-Turpault, née le 26 avril 1750 à Cléré-sur-Layon (Maine-et-Loire).
- Pierre Delépine, né le 24 mai 1732 à Marigné (Maine-et-Loire).
- Renée Bourgeais-Juret, née le 12 novembre 1751 à Montjean (Maine-et-Loire).
- Renée Rigault-Papin, née le 14 mai 1750 à Saint-Florent-le-Vieil (Maine-et-Loire).
- Renée Sechet-Davy *, née le 28 décembre 1753 à Montjean (Maine-et-Loire).
Fusillés à Avrillé.
GASE ecclésiastique, domicilié à Chanac département de la Lozère, condamné à mort le 27 germinal an II, par le tribunal criminel dudit département par contumace, comme séditieux.
17 avril
- DECOUX Jean, né à Treignac (Corrèze), condamné par le tribunal révolutionnaire de Paris et guillotiné le 17 avril 1794 à Paris.
18 avril
- BOISSIÉ Jean domicilié à Moullac, canton de Puy-la-Roque et de Montauban, département du Lot, condamné à mort comme émigré, le 29 germinal an II, par le tribunal criminel du département du Lot.
19 avril
- PERTHUZE (Gabriel), 41 ans, chirurgien, de Landevieille, guillotiné le 19 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- ROUSSEAU (Jean), 19 ans, domestique, de Saint Gervais, guillotiné le 19 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- BARREAU (Jean), 31 ans, domestique, de Saint Gervais, guillotiné le 19 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- BRISARD (Noël), 26 ans, laboureur, de Saint Gervais, guillotiné le 19 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- LAPREE (Jacques), 21 ans, domestique, de Saint Gervais, guillotiné le 19 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- BOUCARD (Jacques), 31 ans, maçon, de Talmont, guillotiné le 19 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- FRUCHARD (Louis), 49 ans, marie de Vairé, guillotiné le 19 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- MAROILLEAU (Jacques), 22 ans, agriculteur, de la Guitière de Saint Hilaire de Talmont, guillotiné le 19 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- LACHAISE (François), 43 ans, maçon, de Saint Hilaire de Riez, guillotiné le 19 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- BIROTHEAU (François), 21 ans, maréchal, de Talmont, guillotiné le 19 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
20 avril
- AUBINEAU Pierre, bordier, 40 ans, guillotiné le 20 avril 1793 à Fontenay.
- BALZAC Jean Jacques dit Firmy âgé de 60 ans, ex-noble natif de Sergue, département de l’Aveyron, ex-conseiller au parlement de Toulouse, domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort le 1er floréal an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice d’une conspiration contre le peuple en signant les arrêtés des 25 et 27 septembre 1790.
- PERROCHEAU (Joseph), 31 ans, maçon, des Sables d’Olonne, guillotiné le 20 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- GUERIN (Pierre), 22 ans, laboureur, d’Aubigny, guillotiné le 20 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- LAFOND Anne Joseph âgé de 60 ans, ex-conseiller au ci-devant parlement de Toulouse, né et domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort le 1er floréal an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire, pour avoir protesté secrètement sous signature privée, les lois transcrites le 3 novembre 1789 par l’assemblée constituante.
- MONTÉGUT Jean François ex-noble, ex-conseiller au ci-devant parlement de Toulouse, âgé de 64 ans, né et domicilié, Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort le 1er floréal an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice d’une conspiration contre la souveraineté du peuple, en signant ou adhérant à des protestations tendantes à méconnaître la liberté et la souveraineté du peuple, à calomnier la représentation nationale.
- RIVALLIN (Jacques), 51 ans, marchand, de Vairé, guillotiné le 20 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- RIGAULT Joseph Julien Honoré âgé de 45 ans, natif de Castres, département du Tarn, ex-conseiller au parlement de Toulouse, département de Haute-Garonne, condamné à mort le 1er floréal an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice d’un complot contre la liberté du peuple français, en prenant part aux arrêtés et protestations pris par le parlement de Toulouse, les 25 et 27 septembre 1790.
- ANGIBAUD (Prosper), 35 ans, juge de pais, Beauvoir sur Mer, guillotiné le 20 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- ANGIBAUD, dit Morinière (François), 41 ans, de Beauvoir, guillotiné le 20 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- BOURGEOIS (Denis), 38 ans, employé des Douanes, de Saint Gervais, guillotiné le 20 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- BROCHET (Joseph), 31 ans, jardinier, de Saint Gervais, guillotiné le 20 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- RABELOT (Jacques), 38 ans, maire de Notre Dame de Riez, guillotiné le 20 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- OCHARELLE (Pierre), 34 ans, laboureur, de Saint Nicolas de Brem, guillotiné le 20 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- BARDON (Jean), 30 ans, laboureur de Machecoul, guillotiné le 20 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- BOUTEILLE (Jean), 32 ans, marchand, de la Garnache, guillotiné le 20 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- POIRAUD (François), 34 ans, domestique de Saint Gervais, guillotiné le 20 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- MINEAU (Pierre), 55 ans, de la Renaudière du Poiré sous la Roche, guillotiné le 20 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- BARREAU (Abraham), 37 ans, voiturier de l’Ile Bouin, guillotiné le 20 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- GARNAULT Jacques commissionnaire, domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort le 1er floréal an II, par le tribunal criminel dudit département, comme contre-révolutionnaire.
- GUITTONNEAU (Nicolas), 51 ans, marchand, de Challans, guillotiné le 20 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- GROLIER (Louis), 21 ans, laboureur, de Longeville, guillotiné le 20 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- MARTINEAU ( François), 40 ans, journalier, de la Coutardière de Saint Vincent sur Jard, guillotiné le 20 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- SÉGLA Urbain Élisabeth ancien conseiller au parlement de Toulouse, âgé de 57 ans, né et domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort le 1er floréal an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice d’un complot contre la liberté du peuple, en participant aux arrêtés pris par le parlement de Toulouse, les 25 et 27 septembre 1790.
21 avril
- ASTRIÉ François ex-vicaire de Saint Augustin de Toulouse, domicilié à Villefranche, département de la Haute-Garonne, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 2 floréal an II, par le tribunal criminel de la Haute-Garonne.
- BURGÈRE P. Michel Marie homme de loi, domicilié à Cahors, canton du Lot, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 2 floréal an II, par le tribunal criminel du département de la Haute-Garonne.
- FROMENT Jean ci-devant prêtre et chartreux, domicilié à Nismes, département du Gard, condamné à mort le 2 floréal an II, par le tribunal criminel dudit département comme réfractaire à la loi.
- MÉNAGE Jacques, visiteur des rôles, domicilié à Gourdon département du Lot, condamné à mort comme chef d’émeute, le 2 floréal an I, par le tribunal criminel dudit département.
22 avril
- CARTIER Vincent propriétaire, domicilié à Beaucaire, département du Gard, condamné à mort comme émigré, le 3 floréal an II, par le tribunal criminel des Bouches-du-Rhône.
- MALESHERBES (Chrétien Guillaume LAMOIGNON DE), ancien premier président à la Cour des aides, ancien ministre, défenseur de Louis XVI, condamné par le Tribunal révolutionnaire de Paris et guillotiné le 22 avril 1794.
- COUTANCEAU (Louis), 29 ans, laboureur, de la Bretinière de Saint Hilaire la Forêt, guillotiné le 22 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- BOUREAU (Louis, 37 ans, charpentier, de Talmont, guillotiné le 22 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- GRONDIN (Jean), dit Poulin, 42 ans, farinier, de Bretignolles, guillotiné le 22 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- GAUTREAU (Jean), 22 ans, laboureur, de Landevieille, guillotiné le 22 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- SIMONNEAU (Jean-Baptiste), 40 ans, marchand, de Challans, guillotiné le 22 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- MEUNIER (Pierre), 34 ans, tourneur, de Talmont, guillotiné le 22 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
23 avril
- LAROUVIÈRE Jean Antoine Jacques natif de Codelet, département du Gard, rentier, domicilié à Lyon, département du Rhône, condamné à mort le 4 floréal an II, par la commission révolutionnaire de Lyon, comme fédéraliste.
- TOUBLAUD (Jacques), 37 ans, farinier, de Saint Hilaire de Riez, guillotiné le 23 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- POISSONNET (André), 51 ans, marchand, de Challans, guillotiné le 23 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- BOIZARD (Charles), 40 ans, tisserand, de la Brissonnière d’Avrillé, guillotiné le 23 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- GOUINEAU (Augustin), 23 ans, tisserand, de Landevieille, guillotiné le 23 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
25 avril
- LESSUS Dom Jean-Ignace, chartreux, né à Bonnétage (Doubs) le 14 avril 1766, guillotiné à Pontarlier le 25 avril 1794.
- ROQUEFEUILLE Hyacinthe prêtre, ci-devant, trésorier du chapitre de Lille, domicilié à Valence, département du Tarn, condamné à mort comme réfractaire à la loi, le 6 floréal an II, par le tribunal criminel du département de la Haute-Garonne.
26 avril
- TRINGUELAGUE Gabriel capitaine au 30e régiment d’infanterie, âgé de 34 ans, né et domicilié à Uzès, département du Gard, condamné à mort le 7 floréal an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme convaincu d’avoir, à l’époque de la prise de Longwy par les ennemis extérieurs, proposé au 34e régiment d’infanterie de passer à eux, et de s’y réunir pour combattre les défenseurs de la patrie.
27 avril
- GUYON (Pierre), 44 ans, marin, de Croix de Vie, guillotiné le 27 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- GENEVIES (Pierre), 46 ans, préposé aux douanes, de Saint Hilaire de Riez, guillotiné le 27 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- BAUDRY (Henriette-Aimée), 41 ans, « ci-devant noble », d’Olonne, guillotiné le 27 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- CAVOIS (André-Ephraïm), 39 ans, officier municipal, de Saint Gilles, guillotiné le 27 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- BAUDRY (Gabriel-René), dit de la Vaiquière, 56 ans, de Longeville, guillotiné le 27 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
- ROBIN (Etienne), 42 ans, de l’Aiguillon, guillotiné le 27 avril 1793 aux Sables d’Olonne.
28 avril
- DESPALIÈRES N. F. P. ex-chanoine de Montpellier, ex-grand-vicaire de Montpellier, âgé de 61 ans, né à Moulins, département de l’Allier, domicilié à Paris, depuis le 14 juillet 1791, département de l’Orne, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 9 floréal an II, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
- FARGEON Louise Antoinette veuve BUSSY, ex comtesse, âgée de 68 ans, née et domiciliée à Montpellier département de l’Hérault, condamnée à mort le 9 floréal an II, par le tribunal révolutionnaire séant à Paris, comme contre-révolutionnaire.
- TERRAY DE ROZIËRES ou DE MALHERBE (Antoine-Jean), dernier intendant de Lyon, âgé de 44 ans, né et domicilié à Paris, condamné à mort le 28 avril 1794 (9 floréal an II), par le Tribunal révolutionnaire de Paris.
- VILLEROY DE NEUFVILLE (GABRIEL Louis), âgé de 63 ans, ci-devant duc et pair et capitaine de la première compagnie des gardes du corps du tyran-roi, domicilié à Paris, condamné à mort le floréal an II (28 avril 1794), par le Tribunal révolutionnaire séant à Paris, comme contre-révolutionnaire.
29 avril
- FOUQUE Pierre volontaire dans le 5e bataillon de chasse d’infanterie légère, domicilié à Montesquieu-Volvestre, département de la Haute-Garonne, condamné à mort le 10 floréal an II, par la commission extraordinaire séante à Bayonne, comme émigré.
- LAFOUSSE Louis facturier, domicilié à Vigan, département du Gard, condamné à mort le 10 floréal an II, par la commission extraordinaire séante à Bayonne, comme émigré.
- SALLE Jean Pierre domicilié à Saint Michel, département de la Haute-Garonne, condamné à mort comme émigré, le 10 floréal an II, par la commission extraordinaire de Bayonne.